Marge, résultat et dividendes

Derniers articles
  • Le seuil de rentabilité représente le niveau de chiffre d’affaires que l’entreprise doit réaliser au cours de l’exercice comptable pour obtenir un résultat nul. En dessous du seuil de rentabilité, l’entreprise est déficitaire. Au-dessus du seuil de rentabilité, elle est bénéficiaire. La formule de calcul du seuil de rentabilité prend en compte les charges fixes et les charges variables et elle est étroitement liée à la formule de calcul du point mort, qui représente quant à lui la « durée d’activité » minimum nécessaire pour que l’entreprise réalise un résultat nul (exprimé en nombre de jours).

  • En 2017, le dividende versé à l’actionnaire d’une SAS/SASU subit un prélèvement à la source de 15.5 % du dividende brut (avant abattement fiscal) au titre des prélèvements sociaux (CSG, CRDS, prélèvement social, contribution additionnelle, prélèvement de solidarité). En 2017, le dividende versé à l’associé d’une SALR/EURL subit le même taux de prélèvements sociaux (15.5 %), mais lorsque le dividende est versé au gérant majoritaire de la SARL/EURL, la part supérieure à 10 % du capital social de la société est réintégrée à l’assiette des cotisations sociales au RSI (au taux de 46 % environ). Cette règle ne s’applique qu’au gérant majoritaire qui touche un dividende. Le gérant minoritaire ne subit que les prélèvements sociaux à hauteur de 15.5 % du dividende.

  • Le report à nouveau est une décision prise par les associés/actionnaires d’une société lors de l’assemblée générale annuelle ordinaire d’approbation des comptes. Le report à nouveau consiste à ne pas distribuer le bénéfice sous forme de dividende, ni à l’affecter en réserve, mais à reporter la décision de son affectation à une assemblée générale ultérieure. Un report à nouveau peut être positif ou négatif selon la situation financière de l’entreprise (réalisation d’un bénéfice ou d’une perte). L’écriture comptable d’un report à nouveau créditeur (positif) consiste à débiter le compte 120 (résultat de l’exercice) et à créditer le compte 110 (report à nouveau solde créditeur). L’écriture comptable d’un report à nouveau débiteur (négatif) consiste à débiter le compte 119 (report à nouveau débiteur) et à créditer le compte 129 (résultat de l’exercice – perte).

  • Le dividende représente la somme distribuée par une société soumise à l’impôt sur les sociétés à ses actionnaires pour rémunérer leur investissement au capital social. Le dividende perçu par l’associéest soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers. Un abattement de 40 % est appliqué par l’administration. Un acompte d’impôt sur le revenu est également prélevé à la source à hauteur de 21 % du dividende (selon le revenu fiscal de référence de l'actionnaire). Le dividende subit aussi des prélèvements sociaux (15.5 %) et, pour dividende distribué au gérant majoritaire de SARL, des cotisations sociales sur la tranche du dividende supérieure à 10 % du capital social. La CGS versée au titre des prélèvements sociaux sur dividende est déductible du revenu imposable à hauteur de 5.1 %.  

  • La Capacité d’Autofinancement (CAF) est un ratio qui évalue les ressources générées par le cycle d’exploitation de l’entreprise et permettant d’assurer son autofinancement. La CAF permet de savoir si l’entreprise doit faire appel à des ressources extérieures (emprunt, apports en capital…) pour fonctionner. Elle est un ratio indispensable pour évaluer la rentabilité du modèle économique de l’entreprise. 

     

  • Le dividende subit un double prélèvement à la source : un prélèvement social de 15.5 % et un acompte fiscal de 21 %, soit un prélèvement global de 36,5 % de leur montant brut. Quel que soit le statut juridique de la société, le dividende bénéficie d’un abattement de 40 % avant d’être soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Néanmoins, la taxation des dividendes est différente selon le régime social du gérant.

  • Il convient, afin de piloter son activité efficacement, de connaître un certain nombre de données économiques et d’analyser avec discernement ces données.  Parmi, celle-ci, on trouve le prix de revient de ses produits, qui permet ensuite de déterminer la marge brute. Nous allons voir comment celui-ci est déterminé.

  • L’approbation des comptes annuels est une décision prise par les associés en assemblée générale qui consiste à approuver la bonne gestion de l’entreprise par le représentant légal et à décider du l’affectation du résultat. Les délais pour organiser l’assemblée générale d’approbation des comptes et les règles de forme varient selon la forme juridique de la société (SARL, EURL, SASU, SAS).

  • La marge brute et la marge nette sont deux notions de comptabilité qui, malgré leur dénomination commune, recouvrent des réalités très différentes. La marge brute (= chiffre d'affaires - coûts totaux) révèle si une entreprise est capable de dégager un bénéfice tandis que la marge nette (= bénéfice / chiffre d'affaires x 100) indique, grâce à un pourcentage, la rentabilité globale d'une entreprise.

  • Les entreprises abordent souvent leur désir d’augmenter leur productivité, ce qui leur permettra d’accroître leur bénéfice et/ou de réaliser de nouveaux investissements. Toutefois, cette notion de productivité, essentielle en matière de sciences économiques, demeure complexe à saisir. Le présent article vient la définir et donne des éléments permettant de l’accroître.

  • Les personnes physiques, peuvent, dans le cadre de la société dans laquelle ils exercent leur activité ou du fait de la détention, dans leur patrimoine privé de parts de sociétés soumises à l’IS, des dividendes.
    Ces derniers sont soumis à des règles fiscales particulières, que le présent article vient vous présenter.

  • La marge commerciale d'une société représente la différence entre le prix de vente de ses marchandises et leur prix d'achat (si elles sont revendues en l'état) ou des matières premières qui sont utilisées pour leur fabrication.

  • Les bénéfices agricoles constituent l’une des catégories de l’impôt sur le revenu (avec par exemple les bénéfices industriels et commerciaux et les bénéfices non commerciaux).
    On rappelle que le revenu global soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu est égal à la somme des différents revenus catégoriels, déterminés chacun en fonction de règles qui lui sont propres.
    Les bénéfices agricoles obéissent à des règles très spécifiques, que le présent article va vous présenter.

  • La recherche de la meilleure et de la plus grande rentabilité possible est un objectif stratégique pour toutes les entreprises, surtout en des temps de contraction de l'économie. Mais qu'est-ce qu'un seuil de rentabilité ? Comment se calcule-t-il ?

  • Les propriétaires de parts sociales ou d’actions peuvent percevoir des dividendes lorsque le résultat est bénéficiaire ou lorsque des réserves sont distribuées. Ces revenus bénéficient d’un régime fiscal et social relativement avantageux (même si le législateur a quelque peu réduit les possibilités d’optimisation). Cet article vient donner quelques précisions concernant le régime et le taux d’imposition applicables à ceux-ci.

  • Les dividendes en 2014 (19/12/2013)

    Les dividendes permettent à une entreprise de rémunérer ses actionnaires ou associés avec une part des bénéfices de l’année ou mis en réserve. Ceux-ci récupèrent ainsi une partie de leurs droits aux bénéfices (si ceux-ci sont mis en réserve, les gains sont matérialisés par une augmentation de la valeur des parts sociales). Voici les règles applicables en matière de dividendes en 2014.

  • Les dividendes constituent les fruits traditionnels des placements en titre. Dans les sociétés soumises à l’IS, leur imposition pose un problème particulier. En effet, comme le bénéfice a déjà été soumis à l’impôt sur les sociétés, une taxation totale des dividendes serait constitutive d’une double imposition. C’est pour ça que le législateur a prévu certains dispositifs d’atténuation. Voici les règles applicables en la matière en 2013.

  • La loi de finances pour 2013 a considérablement modifié les règles d’imposition du capital et les dividendes ont aussi été visés par la réforme. De plus, le régime social des dividendes perçus par les indépendants a également été modifié par la loi de financement de la sécurité sociale. A partir de là, les contribuables détenant des parts sociales peuvent se demander s’il est encore intéressant de se verser des dividendes en 2013. Le présent article, vient répondre à cette question.

  • La déclaration 2777 (ou 2777-D dans sa version simplifiée) permet traditionnellement aux établissements payeurs de déclarer les dividendes versés et de payer les prélèvements sociaux (et le cas échéant le prélèvement libératoire) y afférents. En 2013, le remplacement du prélèvement libératoire optionnel par un prélèvement non libératoire obligatoire, modifie sensiblement les modalités d’utilisation de la déclaration 2777. L-Expert-comptable.com vous propose de découvrir ces changements.

  • Ah le Bénéfice !! Le saint graal recherché par tous les patrons qu’ils soient du CAC40 ou de la TPE du coin de la rue. Mais savent t’il réellement après quoi ils courent ?
    Répondons à cette question : Qu’est ce que le bénéfice ?

  • Le résultat fiscal, également appelé résultat imposable, est déterminé à partir du résultat comptable de l'entreprise. En effet, il convient d'apporter au résultat comptable des corrections extra-comptables (positives ou négatives) pour tenir compte des règles fiscales spécifiques.

  • L’imposition des dividendes a augmenté en 2012. En effet, le taux de prélèvement sociaux est passé de 13,5% à 15,5% au 1er juillet 2012. Le taux du prélèvement forfaitaire libératoire est quant à lui passé de 19 % à 21% au 1er janvier 2012.

  • Le seuil de rentabilité correspond au chiffre d’affaires pour lequel une entreprise ne génère aucune perte et aucun bénéfice, elle devient donc rentable.

  • Le résultat comptable (01/06/2017)

    Le résultat comptable s’obtient par la différence entre le montant des charges et le montant des produits engagés au cours de l’exercice. Le bilan de fin d’exercice, après 12 mois d’activé, permet lui aussi de constater le résultat de l’entreprise par déséquilibre entre l’actif et le passif.

  • Le point mort (18/12/2013)

    Vous sortez de chez votre banquier et vous n’avez pas tout compris les ratios qu’il vous a demandés de faire sur votre activité. En effet que ce soit des agglos ou la préparation d’une teinture, ca vous maitrisez, mais le point mort et tous ces ratios financiers c’est pas votre truc. Voyons ensemble ce ratio important qu’est le point mort.

  • Le dividende (18/12/2013)

    Il est temps de partir en vacances, des dividendes sont versés!
    Le dividende est une rémunération supplémentaire prenant la forme d’un revenu mobilier versé par l’entreprise à ces actionnaires ou associés. Il est prélevé sur les bénéfices ou réserves de l’entreprise et bénéficie d’une imposition différente d’une rémunération classique.
    Mais quels types d'entreprises peuvent utiliser ce mode de rémunération ? Dans quelles mesures peuvent-elles y recourir ? Est-ce avantageux ?

  • La marge commerciale (18/12/2013)

    La marge commerciale est un outil de gestion indispensable pour un chef d’entreprise. Elle permet de mesurer la performance commerciale d’une entreprise, en comparant le prix de vente des marchandises au coût d’achat des marchandises vendues.

  • Pour savoir comment calculer la marge, il faut voir le secteur auquel elle se rapporte. La marge réalisée par un commerçant est différente de la marge d’une agence de communication. En effet, il existe plusieurs types de marges. De manière générale, la marge en comptabilité est la différence entre le prix de vente hors taxe et le prix d’achat hors taxe, minorés de la variation de stock au cours de l’exercice comptable. On distingue la marge commerciale et la marge brute.

  • La déclaration 2777 (17/12/2013)

    Les contribuables sont souvent confrontés à une nomenclature administrative quelque peu obscure et fleurant bon la bureaucratie. Ainsi, on ne compte plus les déclarations aux noms barbares et austères : 2561, 2042, 2035 et….2777. C’est cette dernière qui fera l’objet du présent article.

  • Le retour sur investissement est un ratio qui permet de calculer le pourcentage de gain à attendre d’un investissement par rapport à la mise de départ. La formule générale du retour sur investissement est : (gains – coûts de l’investissement)/ coûts de l’investissement. La durée de rentabilité est le temps nécessaire pour que la mise de départ puisse être récupérée (retour sur investissement égal à zéro).

  • Vous avez touché des dividendes ? Dans ce cas, il sera peut être intéressant d’opter pour le prélèvement libératoire. Pour en bénéficier, il y a un certain nombre de formalités à effectuer, que vient vous décrire L-Expert-comptable.com.

  • L’imposition des dividendes pour les particuliers intervient l’année de versement. Le résultat de la société étant déjà soumis à l’impôt sur les sociétés, l’imposition des dividendes devient allégée pour les particuliers afin d’éviter la double imposition. Revenons ensemble sur ce régime d’imposition avantageux.

  • Tous les revenus ne sont pas imposables au taux progressif de l’IR. Certains d’entre eux peuvent bénéficier d’un prélèvement forfaitaire libératoire, c'est-à-dire un impôt proportionnel permettant d’échapper à la progressivité de l’impôt. L-Expert-comptable.com vient vous en exposer les mécanismes.

  • Le résultat financier d'une entreprise est la différence entre ses produits financiers et ses charges financières. Le résultat financier met en évidence les choix effectués en matière de financement (activité d'endettement et de placement) et l'impact du mode de financement sur le résultat de l'entreprise.

  • Le résultat exceptionnel d'une entreprise n'a pas vocation à s'inscrire durablement dans les résultats futurs de l'entreprise. Le résultat exceptionnel correspond à la prise en compte d'éléments exceptionnels au cours de l'activité. Il permet de comprendre les faits de gestions exceptionnels et est nécessaire à l'analyse du résultat net de l'entreprise.

  • Le résultat analytique est la différence entre les ventes et le coût de revient. Par conséquent, on ne parle pas d'un seul et unique résultat analytique mais de plusieurs puisqu'on peut calculer différents coûts de revient, pour différents produits ou activités. En fait, le résultat analytique global est identique au résultat de la comptabilité générale. La diversité des résultats analytiques est à l'image des différents focus que permet la comptabilité analytique.

  • Le résultat financier (16/12/2013)

    Le résultat financier est la différence entre les recettes et les dépenses financières d’une entreprise, il est un déterminant du résultat imposable de l’entreprise. Le résultat financier est indicateur du choix de la politique de financement de l’entreprise. En effet, un résultat financier est souvent négatif pour une entreprise, car elle a vocation à s'endetter pour investir. A contrario, un résultat financier positif est une marque de désinvestissement et de placements financiers.

  • Le résultat courant avant impôt (RCAI) permet de mesurer l'impact direct de l'endettement de l'entreprise sur son activité et sa rentabilité économique sans prendre en compte les éléments exceptionnels (ex: les charges exceptionnelles comme le licenciement). La formule permettant d'obtenir ce résultat est la suivante: Résultat courant avant impôt = Résultat d'exploitation +/- Résultat financier.

  • Le seuil de rentabilité correspond au niveau de chiffre d’affaires à réaliser pour que le projet soit rentable. Le seuil de rentabilité peut être alors calculé pour une vision entreprise, pour une vision projet ou même produit. Mais le raisonnement reste le même et la méthode de calcul du seuil de rentabilité également.

  • Les dividendes sont la part du bénéfice distribuée aux actionnaires sur décision de l'Assemblée Générale (AG) des actionnaires. Les gérants actionnaires d'une société peuvent donc choisir de se rémunérer par salaire (s'ils sont gérants minoritaires ou égalitaires) ou par dividende. De manière générale, ils choisiront le salaire s'ils veulent avant tout une bonne couverture sociale ou les dividendes pour ne pas avoir à payer de charges sociales.

  • A la fin de l'année, une entreprise qui réalise des bénéfices peut décider d'en verser une partie voir la totalité à ses actionnaires ou à ses associés. Mais ces revenus sont soumis à l'imposition sur les dividendes. Voyons ensemble comment vous faire gagner de l'argent en choisissant la meilleure méthode pour vous !

  • La réserve légale est le montant des bénéfices réinjectés dans l'entreprise dans le cadre de capital minimum prévu par la loi pour les SARL ainsi que d'autres types de sociétés. Chaque année, lors de l'Assemblée Générale Ordinaire, les associés vont décider de l'affectation du résultat de l'exercice précédent, la répartition du bénéfice entre report à nouveau, réserves et réserve légale.

  • Les dividendes sont le moyen de rémunération des actionnaires. Il récompense en effet votre investissement au capital d’une société. La distribution de dividendes est décidée au cours d'une Assemblée Générale. L’Expert-comptable vous explique ses subtilités. On parle d’associé dans le cas d’une société à responsabilité limitée (SARL) et d’actionnaire dans le cas d’une société par actions ou d’une société par actions simplifiée (SA, SAS).

  • Le résultat d’exploitation mesure la performance de l’activité de l’entreprise, c’est-à-dire la rentabilité de son modèle économique. Il s'obtient en faisant la différence entre les produits d'exploitation et les charges d'exploitation. On parle de revenu d’exploitation pour une entreprise soumise à l’impôt sur le revenu et de résultat d’exploitation pour une entreprise à l’impôt sur les sociétés, mais le concept est le même. Il permet d'apprécier la performance économique d'une entreprise uniquement sur son activité de production.

  • Analyser la rentabilité de l'entreprise : Pourquoi le faire alors que votre chiffre d’affaires explose et que vous avez tous les jours de nouveaux clients ? Le calcul de la rentabilité de l'entreprise est un outil essentiel au pilotage, parce qu'une société en croissance ne pas porter un jugement objectif sur sa structure si elle n'en analyse pas les coûts. C'est là où se fait la différence : la rentabilité de l'entreprise est un gage de sécurité pour l'avenir !

  • Les réserves d'une entreprise font partie du passif de son bilan. Chaque année, elles sont augmentées par les bénéfices réalisés non distribués. Elles ont un rôle primordial pour la solidité financière de votre entreprise en prévision d'aléas d'exploitation.

  • L'affectation du résultat est le traitement donné aux bénéfices ou pertes générées par lors d'un exercice comptable. L'entreprise dispose de moyens d'affection des résultat qui sont principalement : la distribution de dividendes et le le report à nouveau en cas d'exercice bénéficiaire. C'est lors de l'Assemblée Générale Ordinaire (AGO) que les associés décident de l'affectation du résultat.

  • Lorsqu'une société soumise à l'IS effectue une distribution de dividendes, l'associé bénéficiaire de celle-ci est normalement imposé personnellement au titre des revenus des capitaux mobiliers. Toutefois, depuis 2008, il lui est possible d'opter pour un prélèvement libératoire qui peut, dans certaines hypothèses, lui être favorable.

  • Quel dirigeant d'entreprise n’a jamais pensé que la réduction des coûts est un des meilleurs moyens pour améliorer la rentabilité de sa société ? En cette période de crise c’est une action que tout bon chef d’entreprise doit mener. Pour gagner en rentabilité il y a plusieurs moyens plus ou moins efficaces, voici ceux méritant attention.

  • Les chefs d’entreprises commerciales de détail commettent souvent l’erreur de prendre comme référence le chiffre d’affaires pour piloter leur entreprise. En réalité, le meilleur outil de gestion dans leur cas est la marge commerciale. Le suivi de la marge commerciale est le meilleur moyen d’améliorer la rentabilité et de continuer à être performant.

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